NEIN !!! (Fin de Couak Attak)

le 21 juin 2007 à 20:02

Couak Attak, c’est fini. Ce blog ne me servait plus qu’Ă  rĂ©diger des billets sur les jeux vidĂ©o que je testais (et encore, j’en faisais de moins en moins), mais j’ai Ă©tĂ© recrutĂ© sur krinein, donc si vous avez aimĂ© ce que j’ai Ă©crit ici, vous pourrez retrouver des tests plus complets dans leur section jeux vidĂ©o.

Merci Ă  ceux qui ont pris la peine de me lire, et peut-ĂŞtre Ă  bientĂ´t sur krinein.

Je prĂ©cise que je ne supprimerai pas (en tout cas pas dans l’immĂ©diat) le contenu de ce blog. Vous pourrez continuer Ă  consulter les archives.

Longues montagnes russes

le 8 avril 2007 à 0:42

J’ai attendu un moment avant de me procurer ce jeu que j’attendais pourtant avant sa sortie. C’est plus fort que moi, je n’arrive pas Ă  acheter un jeu d’aventure Ă  plein tarif, je ne sais pas pourquoi. Bon, le principal, c’est que j’ai quand mĂŞme fini par mettre la main dessus, je veux parler de Fahrenheit, le jeu d’aventure français de Quantic Dream.

L’histoire nous place dans la peau de Monsieur Tout Le Monde, vie tranquille et sans histoire, qui sans trop savoir pourquoi va tuer un pauvre homme dans les toilettes d’un petit cafĂ©. Après ce meurtre, on prend les commandes et… je n’en dirai pas plus, pour la simple et bonne raison que c’est le joueur qui dĂ©cide de ce qui se passe par la suite.

Fahrenheit ne se prĂ©sente pas comme un jeu d’aventure classique. Ici on ne suit pas un dĂ©roulement dĂ©jĂ  Ă©tabli oĂą les Ă©nigmes consistent Ă  lui permettre de continuer, non non, c’est plus un film interactif qu’un jeu. On va influer sur le dĂ©roulement par nos actions, et c’est ce qui va dĂ©terminer la suite. Parfois l’aventure s’arrĂŞtera lĂ , parfois elle continuera. Il y a beaucoup de possibilitĂ©s, mais au niveau des “vraies” fins (celles qui mènent au dernier chapitre, cinĂ©matique et gĂ©nĂ©rique Ă  la clĂ©) on fait vite le tour, donc la durĂ©e de vie n’est pas si impressionnante que ce qu’on aurait pu croire.

Etant donnĂ© son statut hybride jeu-film, la mise en scène est vraiment excellente, avec de la motion capture toute belle pour les personnages qui semblent très naturels. On ajoute Ă  ça un scĂ©nario digne de ce nom, original et prenant, des doublages de très bonne qualitĂ© et des musiques superbes (Theory of a Dead Man fait par exemple partie de l’OST du jeu), et on obtient une aventure dont il est très difficile de dĂ©crocher. Le jeu m’aura tenu en haleine une petite semaine, le temps d’essayer pas mal de possibilitĂ©s et de voir toutes les fins.

Au niveau du gameplay, le jeu propose des contrĂ´les lĂ  aussi assez originaux. Contrairement Ă  la majoritĂ© des jeux d’aventure qui proposent un menu dĂ©roulant des actions possibles, Fahrenheit propose des icones accompagnĂ©es de gestuelles Ă  faire Ă  la souris, qui sont situĂ©es en haut de l’Ă©cran. Lors des phases d’action, on ne contrĂ´le rien, des Simon prennent place au centre de l’Ă©cran, et il faut rĂ©pĂ©ter très vite les motifs si on veut que la scène soit en faveur du hĂ©ros. D’autres scènes s’inspirent de International Track & Field, avec son mitraillage de touches gauche-droite. Et pour terminer avec la petite note nĂ©gative du gameplay, les phases d’infiltration mal rĂ©alisĂ©es jurent avec le reste du jeu. Heureusement, elles sont courtes, et ne sont que 2.

Fahrenheit propose une expĂ©rience de jeu unique, je n’ai pas souvenir qu’un jeu se soit un jour rapprochĂ© de ce concept. Et avec une rĂ©alisation d’aussi bonne qualitĂ©, difficile de ne pas le qualifier d’indispensable. Si vous n’avez jamais touchĂ© Ă  Fahrenheit, c’est le moment de rĂ©parer cette erreur. Je suis encore sous le charme de l’oeuvre du talentueux David Cage et de son Ă©quipe de Quantic Dream.

Configuration de test : Il me semble l’avoir fait sur mon 2400+, 6600GT, 1 Go DDR, et tout le reste que j’ai la flemme de lister. C’est largement suffisant pour tout mettre Ă  fond.

Compatible Vista ? Non, le jeu ne dĂ©passe mĂŞme pas le stade de l’installation.

Feu, partez !

le 14 mars 2007 à 2:27

Disponible Ă  10 euros Ă  la Fnac (et pas en réédition “cheap”), j’ai sautĂ© sur l’occasion pour me procurer Prey, ce FPS rĂ©putĂ© pour son retard (c’est du 3D Realms, ceci explique cela) qui n’aura finalement pas Ă©tĂ© acclamĂ© par la critique, loin de lĂ . A mon tour de me forger mon opinion.

Prey

Dans la peau d’un Cherokee qui renie quelque peu ses origines, on se retrouve face Ă  une horde d’extra-terrestres pour sauver le monde, ou plutĂ´t la femme de sa vie. Original, pas vrai ? Bon allez, ce n’est pas si mal, c’est assez bien mis en scène, et le fond de magie indienne est assez original.

Le jeu prĂ©sente 2 aspects qui rĂ©sument 95% de l’intĂ©rĂŞt du jeu : la gravitĂ©, et les portails.

Si vous ĂŞtes malade dans les montagnes russes, Ă©vitez Prey, parce que la tĂŞte Ă  l’envers, c’est rĂ©gulièrement. C’est très marrant de pouvoir modifier comme ça la gravitĂ©, de marcher sur les murs ou un peu partout ailleurs, de voir toutes ces petites lunes qui vont avoir tendance Ă  nous attirer vers elles. Mais quel dommage d’avoir gâchĂ© ça avec des cartes aussi exiguĂŞs. Dans tous ces petits couloirs, on n’a que trop peu l’occasion de tout chambouler en modifiant la gravitĂ©, c’est assez frustrant.

Les portails, quant Ă  eux, s’accordent assez bien aux couloirs, puisqu’ils donnent au vaisseau des allures de labyrinthe. Mais lĂ , c’est l’interaction qui manque. Jamais on ne pourra jouer avec les portails, et encore une fois, c’est frustrant.

Et tant que je suis dans la frustration, ce jeu possède LE point noir, celui qui le rend totalement inintĂ©ressant, c’est l’impossibilitĂ© de mourir ! Mais quelle idĂ©e absurde ! OĂą est le challenge si on ne peut pas mourir ? Quel dĂ©fi a-t-on Ă  relever ? Nous sommes dans un jeu d’action, oĂą on est censĂ©s faire preuve de rĂ©flexes, si on peut avancer en tirant droit devant soi sans mourir, quel intĂ©rĂŞt ? Le jeu est dĂ©jĂ  assez simple comme ça avec ses ennemis faibles et prĂ©visibles (Ă  titre d’exemple, le boss de fin ne m’aura pas fait perdre le moindre point de vie) et ses munitions Ă  gogo (vous avez peur de tout user contre un boss rĂ©sistant ? N’ayez pas peur, des munitions vont miraculeusement apparaĂ®tre au sol si elles viennent Ă  manquer).

Beaucoup de frustration dans un jeu si court (achetĂ© un soir avant de rentrer chez moi pour le terminer le soir suivant…), je me suis laissĂ© porter par la mise en scène pour connaĂ®tre le mot de la fin de l’histoire, qui est… “Prey will continue” (oui Ă  ce sujet, la boĂ®te française permet l’installation en VO, une bonne chose) ! Raaaah mais c’est un jeu conçu pour frustrer, dĂ©finitivement, ou quoi ?!

Non vraiment, Ă  part quelques idĂ©es de base, certains doubleurs et les musiques de Jeremy Soule, presque tout le reste est bon Ă  jeter ! Y’avait de l’idĂ©e, mais ça n’a pas du tout Ă©tĂ© exploitĂ©. Donc, Ă  Ă©viter.

Configuration de test : Core 2 Duo E6600, 2 Go DDR2, GeForce 8800 GTX, et tout le reste que j’ai la flemme de lister. Evidemment, le jeu tourne avec les rĂ©glages au maximum sans broncher.

Compatible Vista ? Oui. Reconnu par le Games Explorer. Rien Ă  signaler (utilise OpenAL).

Corsay de cuir, cigarette, moule-bite et compagnie

le 9 mars 2007 à 17:07

Je devais Ă©crire un billet sur Nightfall le jour de sa sortie. J’ai un peu Ă©chouĂ©. Je ne vous parlerai donc pas du contenu du collector, mais bien de celui du jeu, maintenant que je l’ai parcouru en long, en large, et en travers.

Guild Wars Nightfall Collector

Si vous n’avez jamais jouĂ© Ă  Guild Wars, je vous renvoie sur mes prĂ©cĂ©dents billets (Prophecies, Factions), histoire de ne pas me rĂ©pĂ©ter, je vais parler ici uniquement des nouveautĂ©s apportĂ©es par cet opus.

Après une inspiration europĂ©enne pour Prophecies, asiatique pour Factions, c’est le Moyen-Orient qui s’y colle pour Nightfall. On va botter le cul des monstres Ă  grands coups de babouches ! Premier constat en arrivant, une avancĂ©e technique plus prĂ©sente qu’entre ProphĂ©cies et Factions : les portails nous rappellent que nos cartes graphiques disposent de shaders, les lèvres des personnages bougent enfin durant les cinĂ©matiques, les monstres ont gagnĂ© quelques polygones, etc. Par contre, niveau originalitĂ©… toujours le nĂ©ant. Du dĂ©jĂ  vu, encore et toujours.

Je me souviens quand j’avais commencĂ© Ă  jouer Ă  Prophecies, que le scĂ©nario n’Ă©tait pas franchement son point fort. Une espèce de caricature de l’univers heroic-fantasy qu’on a vite pris Ă  la rigolade pour Ă©viter d’ĂŞtre déçu sur ce point. Les dĂ©veloppeurs nous avaient reservi un Ă©quivalent asiatique sur Factions, et pour Nightfall… Jamais deux sans trois. Dans les grandes lignes, c’est encore la mĂŞme chose. Son mal enfoui qui se rĂ©veille, son traĂ®tre typique, son hĂ©ros qui n’a pas peur de se sacrifier pour sa patrie, tout est lĂ .

Heureusement, si la forme est discutable, le fond est solide. La recette reste la mĂŞme, mais elle est encore une fois amĂ©liorĂ©e. Au niveau du contenu, on se rapproche d’un Prophecies, le jeu ayant repris une orientation plus PvE.

Les armures sont maintenant vierges Ă  l’achat. Il faut y ajouter des inscriptions pour retrouver les stats que l’on veut. L’intĂ©rĂŞt de ce nouveau procĂ©dĂ© est de permettre au joueur de changer l’optique de son personnage tout en gardant sa belle armure 15k par exemple.

Les hĂ©ros ont fait leur apparition. Ce sont des mercenaires personnalisĂ©s, on les fait monter en niveau, on les Ă©quipe, on leur fait leur build, on leur donne des ordres, on change leurs couches, tout ça. C’est assez sympa, et ça Ă©vite pas mal de crises de nerfs genre “ALESIA TU VAS ME SOIGNER OUI ?!” ou “BORDEL QUEL EST LE CON DE MERCO QUI M’A RESSUSCITE EN PLEIN COMBAT ?”.

Une chose que j’ai beaucoup apprĂ©ciĂ©e concerne les musiques. Elles ont toujours Ă©tĂ© jolies, Jeremy Soule oblige, mais elles Ă©taient tellement calmes pour un jeu aussi bourrin. Maintenant, changement de musique dynamique ! Vous vous battez, une musique un peu plus mouvementĂ©e prendra place. Elles accompagnent bien un rythme de jeu un poil amĂ©liorĂ©.

Concernant les nouvelles classes, le Derviche et le Parangon, elles enrichissent une fois de plus les possibilitĂ©s de jeu en Ă©quipe. Le Derviche est un peu comme l’assassin, Ă  ceci près qu’il fait lĂ©gèrement plus mal, mais qu’il est beaucoup moins mobile (donc c’est une nouvelle plaie pour les moines). Le Parangon, assez rare, correspond Ă  un paladin/lancier/barde. Une classe de support plus orientĂ©e sur l’attaque en somme.

Un excellent jeu, assurĂ©ment. Quel dommage que le gameplay, si solide, soit entachĂ© d’un scĂ©nario digne d’un film de sĂ©rie Z. Aujourd’hui, je me suis très largement lassĂ© de Guild Wars, au point de ne plus envisager de retour dans l’avenir, que ce soit sur Eye of the North, ou Guild Wars 2. J’accorde beaucoup d’importance au background, c’est la principale raison de mon dĂ©part.

Configuration de test : On va compter mon ancienne machine, un 2400+ avec 1 Go de DDR et une GeForce 6600 GT. Cette configuration permet de jouer en 1280×1024 les dĂ©tails au maximum. Attention cependant, Nightfall est plus gourmand que les 2 autres, donc si vous Ă©tiez juste pour Prophecies ou Factions, pensez-y.

Compatible Vista ? Oui. Reconnu par le Games Explorer. L’EAX est bien sĂ»r absent.

Oui Ă  l’ardeur au travail en Russie

le 26 janvier 2007 à 21:57

Pour le premier billet de l’annĂ©e, et le premier jeu Wii sur Couak Attak, quoi de mieux que The Legend of Zelda: Twilight Princess ?

:love:

Difficile de parler du scĂ©nario sans trop en dire. Hmmm… Du coup je ne vais mĂŞme pas en parler, je ne peux pas en rĂ©vĂ©ler plus que ce que vous savez sans doute dĂ©jĂ , Ă  savoir ce qui figure sur de nombreux tests ou au dos de la boĂ®te. Sachez juste qu’elle m’a scotchĂ© du dĂ©but Ă  la fin, et plus encore Ă  la fin. Une histoire superbe, mise en scène d’une main de maĂ®tre.

En accord avec l’histoire, l’univers graphique est impressionnant. Quelle ambiance ! Le scĂ©nario assez sombre s’accorde avec des tons de couleur du mĂŞme acabit, et les musiques accompagnent tout ça avec brio. Et tant qu’Ă  faire, pour que le tableau soit complet, la maniabilitĂ© est une pure merveille. Intuitif, la Wii montre bien lĂ  sa grande force, Ă  savoir sa wiimote et son nunchuk. C’est un vrai plaisir de manier Link, de temps en temps par des petits mouvements, ou de temps en temps en s’y croyant (ouais, j’avais peut-ĂŞtre l’air ridicule, mais quel pied). Durant toute l’aventure, il ne m’est pas arrivĂ© une seule fois de pester contre la maniabilitĂ©.

Mais nul jeu n’est parfait, et Zelda n’est pas exempt de dĂ©fauts. On pourra lui reprocher sa simplicitĂ©. Ah ça, le jeu est loin d’ĂŞtre un challenge. J’ai fini le jeu sans mourir, et comme il n’y a pas de diffĂ©rents niveaux de difficultĂ©, c’est un peu dommage. MalgrĂ© ça, l’aventure reste assez longue, j’aurais mis un peu moins de 35h pour en venir Ă  bout, sans me presser, mais sans passer par toutes les quĂŞtes secondaires non plus.

Inutile d’en dire plus, il y a trop Ă  dire, ce jeu est un vrai bijou. A dĂ©faut de me donner du fil Ă  retordre, il m’aura scotchĂ© grâce Ă  une aventure passionnante. Je conseille la version Wii, pour goĂ»ter aux merveilles de la wiimote et de son nunchuk.

Déforestation

le 14 dĂ©cembre 2006 à 13:49

Après la Wii, le PC. Et lĂ , j’y suis pas allĂ© de main morte. Vu que ma config vieillissante ne me permettait plus l’upgrade, j’ai achetĂ© une tour, mais j’ai visĂ© le haut de gamme. Petit listing :

  • Processeur Intel Core 2 Duo E6600
  • Carte mère ASUS P5N32-E SLI (nforce 680i)
  • 2*1Go DDRII PC6400 G.Skill
  • GeForce 8800 GTX
  • Alimentation Seasonic M12 (prĂ©vision de SLI)
  • BoĂ®tier Thermaltake Eureka
  • Clavier Logitech UltraX Media Keyboard
  • Souris Logitech G5 Laser

LĂ -dessus, j’ai greffĂ© quelques pièces que j’avais dĂ©jĂ , Ă  savoir :

  • Disque dur Maxtor DiamondMax 200 Go SATA 300
  • Carte son Creative Audigy 2 ZS
  • Graveur DVD Plextor PX-750A
  • Ecran Samsung SyncMaster 940BF (ici sur mon blog)
  • Amplificateur Yamaha RX-V359 (achetĂ© il y a peu, je n’en avais pas parlĂ©, c’est fait)
  • Enceintes Jamo E350/E3SUR/E3CEN
  • Casque Sennheiser RS-130
  • Tapis de souris Nova “Guild Wars Factions”

Les performances d’une telle machine sont… heu… impressionnantes. A titre d’exemple, un jeu comme Company of Heroes qui tournait en dĂ©tails mini (sauf textures) Ă  30 fps avec mon ancienne machine passe ici Ă  135 fps avec les dĂ©tails au maximum !

Et pour finir, quelques photos de la bĂŞte. Oui, je me la pète, mais c’est pas tous les jours que j’achèterai une telle machine. :)

Desktop

Desktop

Fenxade overflow

le 9 dĂ©cembre 2006 à 2:28
Wii
Elle est mienne.

Donc bientĂ´t sur Couak Attak, des billets sur des jeux Wii. Pour l’instant, ma ludothèque comporte Zelda (Ă©videmment), Rayman (bien sĂ»r), Wii Play (qui ne l’a pas pris ? Ă  moins de ne pas vouloir de 2ème wiimote), et Wii Sports (pas trop le choix).

Il faudra d’abord que je rattrape mon retard au niveau des billets que je dois Ă©crire. Y’a des jeux PC et DS que j’ai fini et qui attendent de figurer ici.

Vous noterez que je ne cède pas Ă  la facilitĂ©. Je pourrais facilement faire plein de fenxades avec “Wii”, c’est tellement facile, mais on en voit dĂ©jĂ  trop, alors je vous Ă©pargnerai (Ă  moins d’en trouver des bien plus laides que la moyenne).

Recyclage de recyclage : Petite IRL PCT

le 28 novembre 2006 à 17:47

Les photos parlent d’elles-mêmes, alors allez faire un tour dans mon album Flickr ou regardez la galerie de TKM ou dans la galerie de TKM.

Et hop, laesa vidéos est sont est pas encore disponibles à cette adresse (WMV - 40.9 Mo).

Un peu de rafistolage Ă  nouveau, et voilĂ  du neuf avec du vieux. :)

Champomy pour tout le monde !

le 24 novembre 2006 à 0:32
Joyeux anniversaire ma belle !!
Le gâteau !

nop : prem’s !

le 17 novembre 2006 à 17:07
Hunter X Hunter 23
Je suis Ă  jour maintenant. :3