Archives de octobre 2006

On a down le week-end

Lundi 30 octobre 2006

Fin d’un très sympathique week-end à 3, en compagnie de Kamara et EvilPNMI. Guild Wars Nightfall, livraison de nourriture, café et bières ont rythmé cette fin de semaine (sans café ni bière pour ma part). Allez hop, une petite fournée de photos.

La classe

Arrivée de EvilPNMI, en uniforme, quelle classe !

Quelle PGM !

Mais quelle PGM ! Elle joue 2 personnages à la fois sur Guild Wars ! Il fallait que vous le sachiez un jour : Hino Tori, ce n’est pas moi, c’est bien elle.

Sortie de prison

Il ferait presque peur.

Repassage de l'uniforme

Femme au foyer, version pantalon.

Tomber la chemise

Femme au foyer, version chemise.

Liquide

Et le week-end n’était pas encore fini… Quelle descente. L’état de la table autour de la cafetière montre l’intensité de la production de café. Quant aux bières… Rien à ajouter.

Johnny Depp

Autre révélation : EvilPNMI a joué dans “La Neuvième Porte” !

Le départ

Après une longue nuit réparatrice, EvilPNMI est motivé pour aller bosser.

Voilà pour les photos, que vous pouvez consulter dans leur album Flickr (au passage, je vous recommande d’utiliser Flickr pour vos photos, c’est vraiment très pratique, et pas cher). Je ferai bien sûr très prochainement un billet sur le déballage du collector Nightfall.

Maman, les p’tits bateaux…

Lundi 23 octobre 2006

Cela faisait bien longtemps que Sylvman et moi n’avions pu reprendre les sentiers de la guerre. Les RTS sont notre genre préféré, mais hélas, nous n’avions rien retrouvé qui nous fasse vibrer depuis un moment. Malgré le fait qu’on ait été suffisamment gavés de jeux à la sauce “Seconde Guerre Mondiale”, nous avons décidé de donner une chance à ce Company of Heroes qui semblait faire l’unanimité de la critique.

Une bombe !

Le jeu n’a pas mis bien longtemps à me convaincre de son potentiel. A peine avais-je commencé à jouer qu’il m’avait mis sur le cul. Impressionnant ! On se retrouve devant un jeu qui offre des possibilités tactiques énormes, avec un micromanagement très poussé. L’intensité de l’action (pas un instant de répit), les graphismes somptueux (que de détails), les musiques majestueuses (Jeremy Soule (Guild Wars, Prey, Oblivion, etc.) en pleine forme), on se croirait aux commandes d’un film comme Saving Private Ryan.

Je ne suis pas fan des campagnes de RTS en général, et malgré la bonne réalisation de celle-ci, je n’ai pas été convaincu. Pourtant, les ingrédients sont là : 15 missions (qui commencent à Omaha Beach, histoire de faire original) aux objectifs variés entrecoupés de cinématiques, mais je n’arrive pas à être passionné par une partie de RTS contre une IA. Cela reste cependant un passage très fortement conseillé pour apprendre à jouer. Au fur et à mesure des missions, on découvre de nouvelles unités, de nouveaux cas de figure… mais uniquement du côté américain. Les admirateurs de l’armée nazie ne pourront hélas jamais la commander pendant cette campagne. Les Allemands ayant des unités et même un développement différents des Américains, c’est vraiment dommage.

Le gros morceau, Relic Online. C’est la bave aux lèvres et la bosse au slip que nous nous sommes connectés sur le portail multijoueurs de Company of Heroes. Soyons clairs, on est très loin d’un Battle.net. On a peut-être des standards un peu élevés, mais le portail manque clairement de fonctionnalités (pas de ladder en 2vs2 avec un ami !), de réactivité (bon, ils ont quand même commencé à corriger ce point, et ça avance), et il y a quelques bugs (l’encodage des caractères…).

Et une fois en jeu… L’extase ! A l’intensité du jeu s’ajoute le challenge du multijoueur, ce qui fait très vite monter l’adrénaline. L’apprentissage est assez douloureux au départ, étant donné la complexité du jeu, mais quel pied. Après quelques parties, on commence à mieux cerner les unités, leurs forces et leurs faiblesses, on élabore quelques petites stratégies, et on a déjà quelques affinités. En ce qui nous concerne, ce sont nos amis les Nazis qui nous ont séduit. Ach !

Pour résumer, ce jeu est sans doute le meilleur RTS auquel nous avons pu jouer (même si, sentimentalement, je ne peux pas admettre qu’il surpasse Starcraft :P). Complexe, donc assez difficile et pas forcément accessible, mais ô combien jouissif.

Configuration de jeu : AMD Athlon XP 2400+ ; 1 Go DDR ; GeForce 6600 GT ; et tout le reste que j’ai la flemme de lister. L’âge de ma machine se fait ressentir. Suffisant pour le faire tourner en 1280×1024, textures hautes, tous effets shaders désactivés (ce qui désactive en cascade pas mal de choses), mais au moins c’est fluide, et ça reste beau tout de même (la qualité des textures compense un peu l’absence des shaders).

Petite parenthèse : A tous ceux qui souhaitent jouer avec nous, nous sommes Sylvman et FeniK sur le portail, et n’hésitez pas à passer sur les forums des PCT.

On ressort la vinaigrette !

Dimanche 22 octobre 2006

Après une aventure aussi prenante que celle de Syberia, je ne pouvais pas éviter la suite. J’avais donc profité des quelques jours sans net pour me lancer dans l’aventure de Syberia II.

La suite des aventures de Kate Walker !

Au moins, il porte bien son qualificatif de suite. L’histoire reprend là où on l’avait laissée sur le premier opus. Même s’il y a un rappel des événements précédents, avoir fini Syberia est quasiment indispensable. Cependant, les développeurs n’ont pas voulu perdre les nouveaux venus, aussi les premiers dialogues sont assez chiants, car on assiste à une espèce de présentation très rapide des personnages qu’on connaît déjà, qui rigoleront des traits de caractère principaux de chacun… Bref, c’est assez lourd. Quoi qu’il en soit, ça ne dure pas 2 heures, donc on passe vite au vif du sujet.

Etant donné que je ne veux pas spoiler sur le premier épisode, je ne vous dirai rien sur l’aventure de celui-ci. Sachez juste qu’elle a à peu près la même durée de vie, et la même difficulté. Les graphismes sont très légèrement améliorés par rapport au précédent opus, les musiques sont toujours aussi belles, et l’interface est la même, avec un rab de glace. Vous ne serez pas dépaysés, la digne suite de Syberia, en somme.

J’ai quand même un reproche à faire à ce jeu. Ce que j’aimais dans Syberia, c’était sa part de mystère, ses questions sans réponse, ça donnait tout un charme. Hélas, dans cette suite, vous allez principalement démystifier tout ça, et c’est vraiment dommage. D’un côté, cela a satisfait ma curiosité, de l’autre, j’ai perdu tout ce que j’avais pu imaginer.

Syberia II reste donc un très bon jeu d’aventure, mais au niveau du scénario, cette suite n’était vraiment pas indispensable.

Nouveau thème “Alhänyah”

Dimanche 22 octobre 2006

Encore un nouveau thème (ça commence à en faire), basé sur un personnage créé par EvilPNMI : Alhänyah. Pourquoi elle ? Parce qu’elle est mimi tout plein, et aussi parce qu’elle porte un phénix sur le dos. EvilPNMI continuant à créer des oeuvres basées sur ce personnage, il y a de fortes chances pour que le thème continue d’évoluer.

Comme toujours, faites-moi part de vos critiques. :)