Champomy pour tout le monde !
le 24 novembre 2006 à 0:32

Les photos parlent d’elles-mêmes, alors allez faire un tour dans mon album Flickr ou regardez la galerie de TKM.
Et hop, laes vidéos est sont pas encore disponibles à cette adresse (WMV - 40.9 Mo).
Un peu de rafistolage, et voilà du neuf avec du vieux. ![]()
Après les très bons Syberia et Syberia II, Mindscape remet le couvert avec un nouveau jeu d’aventure : Still Life.

Bien loin du charme du village de Valadilène, l’aventure nous place cette fois dans les bas-fonds de Chicago, en 2005, aux commandes de Victoria McPherson, agent du FBI. Le scénario peut sembler assez classique, à savoir une enquête de meurtres en série qu’il faudra bien sûr élucider. Cependant, le meurtrier, et donc sa façon d’agir, ne sont pas franchement communs et on est vite au coeur d’une affaire passionnante. De plus, le jeu nous offre une aventure parallèle, à savoir une affaire comportant d’étranges similitudes avec celle de Victoria, mais cette fois-ci en jouant son grand-père, dans une Prague de 1929. Au fil de son aventure, Victoria se plonge dans le journal intime de Gustav McPherson, qui raconte cette affaire. Stop, je n’en dirai pas plus sur l’histoire.
Même sans savoir que le jeu est le fruit des mêmes développeurs que Syberia, on le devine très facilement, ne serait-ce que par les graphismes très proches. Le ton est par contre complètement différent. Là où Syberia nous offrait un cadre enchanteur, Still Life nous offre un cadre très macabre, mais toujours aussi beau. Les musiques sont magnifiques, et les doublages réussis.
L’aventure est comparable à celle des Syberia en terme de durée de vie et de difficulté. Mais Still Life apporte une petite nouveauté qui rend l’aventure un peu plus longue et difficile. Il s’agit de petits jeux de réflexion qui peuvent sembler anodins, mais qui sont sans doute les éléments les plus problématiques. Autant certains m’ont paru très simples, autant d’autres m’ont causé tant de difficulté que j’ai dû recourir à une soluce (et même pour l’un d’entre eux, avec la soluce, je savais que je n’aurais pas trouvé, sauf en y passant des jours). Je suppose que ça va beaucoup dépendre de la logique de chacun.
A la fois très proches et très différents, j’aurais bien du mal à dire si ce jeu m’a plus séduit que Syberia. Still Life m’a vraiment passionné, mais les mini-jeux, qui partaient d’une bonne idée, auraient mérité d’être parfois un peu mieux intégrés à l’aventure, et de pouvoir être “passés” pour éviter de trop bloquer sur l’un d’entre eux.
Les photos parlent d’elles-mêmes, alors allez faire un tour dans mon album Flickr ou regardez la galerie de TKM.
Et hop, la vidéo est disponible à cette adresse (WMV - 40.9 Mo).
Fin d’un très sympathique week-end à 3, en compagnie de Kamara et EvilPNMI. Guild Wars Nightfall, livraison de nourriture, café et bières ont rythmé cette fin de semaine (sans café ni bière pour ma part). Allez hop, une petite fournée de photos.
Arrivée de EvilPNMI, en uniforme, quelle classe !
Mais quelle PGM ! Elle joue 2 personnages à la fois sur Guild Wars ! Il fallait que vous le sachiez un jour : Hino Tori, ce n’est pas moi, c’est bien elle.
Il ferait presque peur.
Femme au foyer, version pantalon.
Femme au foyer, version chemise.
Et le week-end n’était pas encore fini… Quelle descente. L’état de la table autour de la cafetière montre l’intensité de la production de café. Quant aux bières… Rien à ajouter.
Autre révélation : EvilPNMI a joué dans “La Neuvième Porte” !
Après une longue nuit réparatrice, EvilPNMI est motivé pour aller bosser.
Voilà pour les photos, que vous pouvez consulter dans leur album Flickr (au passage, je vous recommande d’utiliser Flickr pour vos photos, c’est vraiment très pratique, et pas cher). Je ferai bien sûr très prochainement un billet sur le déballage du collector Nightfall.
Cela faisait bien longtemps que Sylvman et moi n’avions pu reprendre les sentiers de la guerre. Les RTS sont notre genre préféré, mais hélas, nous n’avions rien retrouvé qui nous fasse vibrer depuis un moment. Malgré le fait qu’on ait été suffisamment gavés de jeux à la sauce “Seconde Guerre Mondiale”, nous avons décidé de donner une chance à ce Company of Heroes qui semblait faire l’unanimité de la critique.
Le jeu n’a pas mis bien longtemps à me convaincre de son potentiel. A peine avais-je commencé à jouer qu’il m’avait mis sur le cul. Impressionnant ! On se retrouve devant un jeu qui offre des possibilités tactiques énormes, avec un micromanagement très poussé. L’intensité de l’action (pas un instant de répit), les graphismes somptueux (que de détails), les musiques majestueuses (Jeremy Soule (Guild Wars, Prey, Oblivion, etc.) en pleine forme), on se croirait aux commandes d’un film comme Saving Private Ryan.
Je ne suis pas fan des campagnes de RTS en général, et malgré la bonne réalisation de celle-ci, je n’ai pas été convaincu. Pourtant, les ingrédients sont là : 15 missions (qui commencent à Omaha Beach, histoire de faire original) aux objectifs variés entrecoupés de cinématiques, mais je n’arrive pas à être passionné par une partie de RTS contre une IA. Cela reste cependant un passage très fortement conseillé pour apprendre à jouer. Au fur et à mesure des missions, on découvre de nouvelles unités, de nouveaux cas de figure… mais uniquement du côté américain. Les admirateurs de l’armée nazie ne pourront hélas jamais la commander pendant cette campagne. Les Allemands ayant des unités et même un développement différents des Américains, c’est vraiment dommage.
Le gros morceau, Relic Online. C’est la bave aux lèvres et la bosse au slip que nous nous sommes connectés sur le portail multijoueurs de Company of Heroes. Soyons clairs, on est très loin d’un Battle.net. On a peut-être des standards un peu élevés, mais le portail manque clairement de fonctionnalités (pas de ladder en 2vs2 avec un ami !), de réactivité (bon, ils ont quand même commencé à corriger ce point, et ça avance), et il y a quelques bugs (l’encodage des caractères…).
Et une fois en jeu… L’extase ! A l’intensité du jeu s’ajoute le challenge du multijoueur, ce qui fait très vite monter l’adrénaline. L’apprentissage est assez douloureux au départ, étant donné la complexité du jeu, mais quel pied. Après quelques parties, on commence à mieux cerner les unités, leurs forces et leurs faiblesses, on élabore quelques petites stratégies, et on a déjà quelques affinités. En ce qui nous concerne, ce sont nos amis les Nazis qui nous ont séduit. Ach !
Pour résumer, ce jeu est sans doute le meilleur RTS auquel nous avons pu jouer (même si, sentimentalement, je ne peux pas admettre qu’il surpasse Starcraft :P). Complexe, donc assez difficile et pas forcément accessible, mais ô combien jouissif.
Configuration de jeu : AMD Athlon XP 2400+ ; 1 Go DDR ; GeForce 6600 GT ; et tout le reste que j’ai la flemme de lister. L’âge de ma machine se fait ressentir. Suffisant pour le faire tourner en 1280×1024, textures hautes, tous effets shaders désactivés (ce qui désactive en cascade pas mal de choses), mais au moins c’est fluide, et ça reste beau tout de même (la qualité des textures compense un peu l’absence des shaders).
Petite parenthèse : A tous ceux qui souhaitent jouer avec nous, nous sommes Sylvman et FeniK sur le portail, et n’hésitez pas à passer sur les forums des PCT.
Après une aventure aussi prenante que celle de Syberia, je ne pouvais pas éviter la suite. J’avais donc profité des quelques jours sans net pour me lancer dans l’aventure de Syberia II.

Au moins, il porte bien son qualificatif de suite. L’histoire reprend là où on l’avait laissée sur le premier opus. Même s’il y a un rappel des événements précédents, avoir fini Syberia est quasiment indispensable. Cependant, les développeurs n’ont pas voulu perdre les nouveaux venus, aussi les premiers dialogues sont assez chiants, car on assiste à une espèce de présentation très rapide des personnages qu’on connaît déjà , qui rigoleront des traits de caractère principaux de chacun… Bref, c’est assez lourd. Quoi qu’il en soit, ça ne dure pas 2 heures, donc on passe vite au vif du sujet.
Etant donné que je ne veux pas spoiler sur le premier épisode, je ne vous dirai rien sur l’aventure de celui-ci. Sachez juste qu’elle a à peu près la même durée de vie, et la même difficulté. Les graphismes sont très légèrement améliorés par rapport au précédent opus, les musiques sont toujours aussi belles, et l’interface est la même, avec un rab de glace. Vous ne serez pas dépaysés, la digne suite de Syberia, en somme.
J’ai quand même un reproche à faire à ce jeu. Ce que j’aimais dans Syberia, c’était sa part de mystère, ses questions sans réponse, ça donnait tout un charme. Hélas, dans cette suite, vous allez principalement démystifier tout ça, et c’est vraiment dommage. D’un côté, cela a satisfait ma curiosité, de l’autre, j’ai perdu tout ce que j’avais pu imaginer.
Syberia II reste donc un très bon jeu d’aventure, mais au niveau du scénario, cette suite n’était vraiment pas indispensable.
Encore un nouveau thème (ça commence à en faire), basé sur un personnage créé par EvilPNMI : Alhänyah. Pourquoi elle ? Parce qu’elle est mimi tout plein, et aussi parce qu’elle porte un phénix sur le dos. EvilPNMI continuant à créer des oeuvres basées sur ce personnage, il y a de fortes chances pour que le thème continue d’évoluer.
Comme toujours, faites-moi part de vos critiques. ![]()
Ca fait un moment que je dois écrire ce test, mais j’ai jusque là toujours repoussé l’échéance. Bon allez, je me lance, je vais parler de Armed and Dangerous, qui était disponible à la Fnac pour 3 euros quand je l’ai acheté.

Un jeu Planet Moon (les créateurs de Giants: Citizen Kabuto) édité par Lucas, ça aurait pu avoir de la gueule, mais il n’en est rien. Je ne sais même pas quoi dire tellement ce jeu est naze, du coup je vais simplement raconter le passage entre l’installation du jeu et sa désinstallation, ce qui n’est pas très long.
Première étape, lancer le jeu. Déjà ici il commence à être chiant. Il veut DirectX 9.0b, et j’ai la 9.0c. Evidemment, les développeurs ont fait un loader qui refuse de lancer le jeu si la condition n’est pas remplie. Pas de patch, bon, il faut lancer le jeu via son exécutable, sans passer par ce loader.
Arrive l’intro. Aaaaah mes yeux ! C’est quoi ce timbre-poste au milieu de mon écran mal encodé et dont la qualité de la 3d nous permet de compter chaque polygone (sans parler de l’animation). Le jeu a peut-être très mal vieilli, pourtant, un jeu DirectX 9, ce n’est pas si vieux que ça. Bon, avant de lancer ma première partie, petit tour dans les options, on y va franchement, 1280×1024 tout à fond. Et c’est parti. Ah, mais c’est pas si vilain en fait. Ils ont dû bizuter le stagiaire responsable des cinématiques en lui donnant un 486, je ne vois pas d’autre hypothèse (ou alors, c’est un fan de Lego, vu la tronche des décors en cinématique).
La première mission, faut tuer tout le monde et poser des bombes, si je me souviens bien. Ah c’est marrant, on peut détruire le décor, et ces pingouins qu’on peut maltraiter sont assez amusants. Par contre, j’ai une arme qui tire au coup par coup, vu le nombre d’ennemis, c’est assez moyen. Mais c’est l’arme de base, alors ne râlons pas. Les décors sont destructibles, mais du coup très répétitifs, et la map est en couloir, avec les ennemis embusqués partout. J’aurais pensé que ça allait être plus “bourrin” que ça. Là , c’est assez bâtard : c’est de l’action pure, mais faut être prudent. Avis très mitigé sur cette première mission, mais les tutoriaux sont parfois chiants.
Je continue… 2ème mission, aussi chiante… 3ème, pareil… 4ème, pas mieux… 5ème, bon j’en ai marre… Les nouvelles armes, si elles sont originales, ne sont pas forcément adaptées à un tel genre de jeu (par exemple, le lance-requins est beaucoup trop lent et peu pratique). Les décors sont toujours aussi fades, et les missions aussi chiantes. La seule chose marrante, ce sont les cinématiques. Bien que beaucoup plus laides que le jeu, et mal encodées, l’humour est omniprésent, donc on se marre.
Bon… Ben… On va regarder toutes les vidéos (oui, j’ai triché, mais je n’allais pas jouer plus longtemps à ça !), et on va désinstaller le jeu. Fin de l’aventure, ça n’aura même pas valu ses 3 euros, un record ! Ce jeu est une horreur, ne l’achetez jamais, ne l’acceptez même pas comme cadeau ! Il ne mérite même pas une fenxade en titre du billet !
Configuration de jeu : AMD Athlon XP 2400+ ; 1 Go DDR ; GeForce 6600 GT ; et tout le reste que j’ai la flemme de lister. Pas de problème pour le faire tourner en poussant tout au maximum.